Agraphages
Le petit journal du fanzinat

À propos

AGRAPHAGES

Déblayée dans le courant du mois de juin 2008 – alors que la préparation à l’édition annuelle de la Japan Expo battait son plein (et la caisse claire du système nerveux de tous les fanzineux en retard de l’univers), Agraphages n’est pas une association de papier, mais une association d’idées et d’envies de partage passionnées.
Agraphages, comme pour désigner la découverte goulue et dévoreuse : la volonté d’entrouvrir toujours plus les portes sur le monde du fanzinat (portes qu’avaient déjà forcées des sites comme Méluzine). Le constat suivant couvrit nos cœurs de tant de baume qu’il nous sembla impossible de nous réprimer ; car fort de ses pratiquants motivés rejoignant par la suite la scène professionnelle, le fanzinat n’a eu de cesse, au cours des années passées, de délivrer de nouveaux noms, de nouveaux styles, puis de donner à ces noms la possibilité d’être remarqués par quelques sphères mouvantes (lecteurs festivaliers, auteurs, éditeurs, masseurs, présidents de clubs de tennis). C’est un immense microcosme en constante expansion, un univers plein de possibilités, d’embranchements incisifs, d’espoirs motivants… Et si tout ce bouillonnement se montre présent à l’appel lors de conventions, festivals, et rendez-vous divers, la toile se doit bien de s’ébrouer les électrons !
Aussi, à l’instar de sites généralistes, pilant leur glace et leurs avis sur quelque carrefour artistique qu’il s’agisse (bande dessinée, manga, cinéma, musique, élevage de suricates, automutilation des wombats en période de mousson non alcoolisée), Agraphages souhaite parler des fanzines. Les observer, les retourner, les décortiquer, les comprendre et les analyser, pour faire partager chroniques, avis et élans motivés à tous.

AGRAPHAGEONS !

Les chroniques proposées sur ce site seront bien souvent subdivisées, de sorte à éviter tout avis catégorique. Dans un premier temps, il s’agira de parler du fanzine en tant qu’ « objet » : les remarques tenteront d’être les plus objectives et ouvertes, et s’attacheront aux détails de création, de finition, au travail de mise en page, d’écriture, de graphisme et de dessin. La seconde partie de la chronique se réserve la possibilité d’exposer un épanchement plus personnel, plus ressenti : coups de cœur jamais ravageurs (puisque l’objectif n’est pas de brandir l’étendard du « j’aime bof », mais d’argumenter, de s’expliquer et de donner envie aux curieux de s’intéresser au fanzine chroniqué), les notes émises seront de toute manière, sujettes à fluctuations – différents Agraphages peuvent choisir d’écrire sur un même fanzine – et à modération – les commentaires, grands ouverts sous chaque chronique, accueilleront vos avis concordants ou divergents concernant les avis exposés.